Sept jours dans le Trièves

Un TER annulé et quatre empruntés. Quelques heures de stop et une douzaine de voitures qui se sont arrêtées. Mettre le masque, enlever le masque. Deux maisons habitées. Une gare arpentée en tout sens. Une foret traversée la nuit. Une bonne brassée de rires et quelques chevilles enflées. Deux marchés, 5 pots du divin fromage blanc de Camille, des fleurs dégustées en gare. Six aventures photographiques et 14h d’enregistrement sonore. Quelques café-terrasse au Café des sports et 4 bains de pieds en fontaine. Une quarantaine de personnes rencontrées. Mille et un coup de cœur. Des heures de concertation, discussion, coordination, organisation, phosphorisation, imagination, marche d’exploration, demande d’autorisation, création. Une conversation entre un troupeau de vaches et une fanfare. Des paysages en cinémascope. Une comète attrapée dans l’objectif à 23h30 sur la route de Monestier du Percy au Percy. Une centaine de « Ah, ça c’est la magie du Trièves! » et de « Faut vraiment que vous la rencontriez, c’est un vrai trésor ».

Un gros pincement de cœur au moment de partir. Le temps du train-retour pour intégrer tout ça.  

RDV le 13 septembre pour EVASION(S), où nous partagerons nos récoltes en images en sons et en mots

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